Le portrait photographique : des « trivialités du visage » à la « ressemblance intime »
L’important succès du portrait photographique, qui a connu ses premiers développements industriels dans les années 1850, a suscité des débats qui s’articulaient notamment autour de la faculté qu’on lui prêtait de restituer immanquablement la ressemblance du sujet. Le nouveau médium a ainsi conduit d...
Sparad:
| Huvudupphovsman: | |
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| Materialtyp: | Article ou chapitre numérique |
| Språk: | Français |
| Publicerad: |
2017
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| Länkar: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sammanfattning: | L’important succès du portrait photographique, qui a connu ses premiers développements industriels dans les années 1850, a suscité des débats qui s’articulaient notamment autour de la faculté qu’on lui prêtait de restituer immanquablement la ressemblance du sujet. Le nouveau médium a ainsi conduit de nombreux critiques d’art à repenser, à questionner et à redéfinir la notion de ressemblance dans le portrait. S’appuyant sur la comparaison avec la peinture et la caricature, les écrits de cette période sur l’art et la photographie ont tenté de définir les critères et les degrés de la ressemblance ainsi que leur articulation aux critères du jugement esthétique. Ils ont ainsi contribué à remettre en cause les liens entre art et représentation. |
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