Figurer la violence. Portraits d’assassins dans le roman balzacien
Cet article tend à démontrer que la sémiologie du crime ouvre, chez Balzac, sur une physiologie de l’énergie. La force hyperbolique qui caractérise le criminel informe en effet son corps et se manifeste en une multitude de signes au fondement d’une configuration de l’acte sanglant qui superpose ima...
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| Autor principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2017
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Cet article tend à démontrer que la sémiologie du crime ouvre, chez Balzac, sur une physiologie de l’énergie. La force hyperbolique qui caractérise le criminel informe en effet son corps et se manifeste en une multitude de signes au fondement d’une configuration de l’acte sanglant qui superpose image et violence, plasticité et potentialité, trait et coup. Or cette imagerie de la brutalité galvanisée naît à la croisée du discours médical contemporain et d’un imaginaire propre à l’auteur : entremêlant la théorie des tempéraments et tout un réseau métaphorique de l’éruption et de l’explosion, le portrait du criminel insiste sur la compacité d’un corps bouleversé par des muscles tendus et des nerfs saillants dans lequel s’inscrit une physique de la violence. |
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