« Victimes du livre » ? Dangers et vertus de la lecture empathique chez Jane Austen, Pouchkine et Balzac
L'article se propose de revenir sur le stéréotype de la lecture empathique présent au début du xixe siècle, où la littérature dite « romantique » est souvent perçue comme conduisant naturellement à l'imitation pathologique des œuvres. On a tendance à ajouter ce phénomène au dossier à ch...
Wedi'i Gadw mewn:
| Prif Awdur: | |
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| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
2016
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| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | L'article se propose de revenir sur le stéréotype de la lecture empathique présent au début du xixe siècle, où la littérature dite « romantique » est souvent perçue comme conduisant naturellement à l'imitation pathologique des œuvres. On a tendance à ajouter ce phénomène au dossier à charge qui associe romantisme et maladie. Pourtant, il nous semble que ces représentations de lecture empathique sont plus ambivalentes : la capacité de l'œuvre d'affecter le sujet dans son esprit et dans son corps se révèle en mal comme en bien et assimile l'œuvre à une sorte de pharmakon. C'est au prisme de cette image que nous voudrions proposer de relire trois textes, Northanger Abbey (1817) de J. Austen, les Récits de Bielkine (1830) d'A. Pouchkine et Modeste Mignon de Balzac (1844).
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