Les horlogers parisiens et le temps : afficher l'heure officielle ou mesurer les durées ?
La précision dans l'horlogerie mécanique a quasiment atteint son summum dès la fin du xviiie siècle grâce aux recherches sur la longitude (la mesure du temps sert alors d'outil de mesure de l'espace). La mise à disposition d'un grand nombre de montres, pendules et autres chron...
Kaydedildi:
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| Materyal Türü: | Article ou chapitre numérique |
| Dil: | Français |
| Baskı/Yayın Bilgisi: |
2016
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| Online Erişim: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Özet: | La précision dans l'horlogerie mécanique a quasiment atteint son summum dès la fin du xviiie siècle grâce aux recherches sur la longitude (la mesure du temps sert alors d'outil de mesure de l'espace). La mise à disposition d'un grand nombre de montres, pendules et autres chronomètres suffisamment précis au xixe siècle pour un public plus large a ouvert de nouveaux horizons d'utilisation. Deux axes sont examinés ici. Il s'agit d'une part d'interroger l'affichage de l'heure comme repère social puisqu'il dépend de conventions. Or, l'étalon de l'heure légale locale est remis en question, de la course du soleil – irrégulière mais traditionnelle – à la loi de la mécanique – régulière mais plus loin de la nature. D'autre part, l'indication précise des durées prend de l'importance, comme en témoignent les performances chiffrées très précisément des courses de chevaux émanant de l'anglomanie ambiante.
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