L’accrochage par écoles au musée du Louvre : art, philosophie et politique sous la Seconde République
La réorganisation des collections du musée du Louvre immédiatement après la révolution de 1848 participe d’un mouvement général d’appropriation par la critique et les artistes des théories socialistes et républicaines de la monarchie de Juillet. Que faire de l’art du passé dans une société qui prô...
Enregistré dans:
| Hovedforfatter: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
2016
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| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | La réorganisation des collections du musée du Louvre immédiatement après la révolution de 1848 participe d’un mouvement général d’appropriation par la critique et les artistes des théories socialistes et républicaines de la monarchie de Juillet. Que faire de l’art du passé dans une société qui prône un art social ? Cette question, lancinante entre 1830 et 1848, ne peut se passer d’une réflexion sur l’institution muséale et montre la dimension à la fois politique et philosophique d’un accrochage de musée. Deux figures de républicains démocrates ont pensé l’accrochage par écoles dans toute sa dimension politique : Philippe-Auguste Jeanron, directeur des Musées nationaux du 28 février 1848 au 25 décembre 1849, et son camarade républicain Théophile Thoré, journaliste et critique influent de la monarchie de Juillet.
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