Les pharaons au musée : le regard des voyageurs français en Égypte à la fin du xixe siècle
Créé par Mariette et ouvert au public en 1863, le Musée de Boulaq, dont les collections sont ensuite transférées au Palais de Gizeh puis au Musée égyptien, devient l’une des « curiosités » des voyageurs français en Égypte à la fin du xixe siècle. Cette plongée dans le passé pharaonique a des enje...
Kaydedildi:
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| Materyal Türü: | Article ou chapitre numérique |
| Dil: | Français |
| Baskı/Yayın Bilgisi: |
2016
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| Online Erişim: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Özet: | Créé par Mariette et ouvert au public en 1863, le Musée de Boulaq, dont les collections sont ensuite transférées au Palais de Gizeh puis au Musée égyptien, devient l’une des « curiosités » des voyageurs français en Égypte à la fin du xixe siècle. Cette plongée dans le passé pharaonique a des enjeux esthétiques et idéologiques : qu’il s’agisse d’affirmer la prééminence de l’art européen ou au contraire de montrer que les Pharaons sont des maîtres en matière d’ imitatio, des voyageurs égyptologues (Rhoné), historiens de l’art (Blanc), archéologues (Saulcy), journalistes (Alis), etc., montrent ce qu’un des premiers musées archéologiques extra-européens peut susciter comme controverses – mais aussi comme expérience existentielle, telle celle que raconte Loti, qui visite la salle des momies, de nuit, sous la conduite de Maspero, en 1907.
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