L’américanisation de la ville et l’intimité perdue : Huysmans et le nouveau Paris
Cet article propose de considérer l’œuvre de Huysmans comme un révélateur de ce qu’opère l’urbanisme haussmannien, en termes de changement d’échelle et surtout de coupure entre extérieur et intérieur, entre sphères publique et privée. Pour ce faire, après avoir cherché à comprendre, grâce à l’exem...
محفوظ في:
| المؤلف الرئيسي: | |
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| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
2016
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| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Cet article propose de considérer l’œuvre de Huysmans comme un révélateur de ce qu’opère l’urbanisme haussmannien, en termes de changement d’échelle et surtout de coupure entre extérieur et intérieur, entre sphères publique et privée. Pour ce faire, après avoir cherché à comprendre, grâce à l’exemple de la peinture hollandaise, à quoi correspond cette « intimité » que « l’américanisation » de la ville anéantirait, il envisage À vau-l’eau et À rebours comme des romans qui se font pendant afin de mettre en crise ce qui apparaît dès lors comme une véritable schize urbaine, par l’opposition entre la grotesque errance de Folantin et l’enfermement paranoïaque de des Esseintes.
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