L’épique : un défi pour la sculpture du XIXe siècle
La sculpture peut-elle être qualifiée d’épique ? Ce ne sont pas les statues de Calliope mais les tentatives de reconstitutions du bouclier d’Achille, ekphrasis homérique fondatrice, qui fournissent, au début du xixe siècle, les premiers exemples de confrontation entre l’épopée et la sculpture. L...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2016
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | La sculpture peut-elle être qualifiée d’épique ? Ce ne sont pas les statues de Calliope mais les tentatives de reconstitutions du bouclier d’Achille, ekphrasis homérique fondatrice, qui fournissent, au début du xixe siècle, les premiers exemples de confrontation entre l’épopée et la sculpture. Le romantisme, qui s’incarne en sculpture un peu après les autres arts, renouvelle l’expression de l’épique par le développement de la statuaire colossale, vecteur de la puissance mémorielle héroïque, mais aussi par le relief. Cet autre mode d’expression de la sculpture est-il davantage propice à l’expression du drame ou conserve-t-il une puissance spécifiquement épique ? L’enjeu de cette question, inspirée de la problématique littéraire romantique, prend sens dans l’évolution de la sculpture tout au long du xixe siècle.
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