La rue parisienne et le reportage, enquêtes d’une affinité élective
Dans le discours social de la fin du Second Empire à la Belle Époque, l’image de la rue, théâtre des faits divers, s’impose pour dire la sphère d’activité du reportage en plein essor. Tandis que les foules descendent dans la rue, le reporter émerge comme médiateur au sein d’un autre « espace publi...
Bewaard in:
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| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
| Taal: | Français |
| Gepubliceerd in: |
2016
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| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | Dans le discours social de la fin du Second Empire à la Belle Époque, l’image de la rue, théâtre des faits divers, s’impose pour dire la sphère d’activité du reportage en plein essor. Tandis que les foules descendent dans la rue, le reporter émerge comme médiateur au sein d’un autre « espace public » démocratisé, celui du journal, un rôle qui se renforce dans l’entre-deux-guerres. Que le reporter envisage le pavé foulé lors des luttes sociales, la voirie malmenée par les chantiers de l’urbanisme ou le lieu d’une flânerie passée au filtre de représentations littéraires et artistiques, la rue devient le révélateur de la fonction qu’il joue lui-même au sein de la société. Dans l’analogie de la rue et du reportage se tiennent des convergences, en lien avec les manifestations d’une modernité démocratique, technique et esthétique, dont on interroge les significations.
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