Du massacre de la rue Transnonain aux « drames de la rue » : politique et théâtre de l’espace
Les théories spatiales de Gaston Bachelard et de Paul Virilio nous permettent d’analyser la rue comme point charnière entre la vie privée et la violence politique dans une série de drames restés dans la mémoire collective du long xixe siècle. En commençant par le massacre de la rue Transnonain en...
שמור ב:
| מחבר ראשי: | |
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| פורמט: | Article ou chapitre numérique |
| שפה: | Français |
| יצא לאור: |
2016
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| גישה מקוונת: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| סיכום: | Les théories spatiales de Gaston Bachelard et de Paul Virilio nous permettent d’analyser la rue comme point charnière entre la vie privée et la violence politique dans une série de drames restés dans la mémoire collective du long xixe siècle. En commençant par le massacre de la rue Transnonain en 1834, nous tracerons les tensions entre crime domestique et soulèvement politique dans le contexte de l’urbanisation de Paris. À partir des témoignages du massacre rapportés par l’avocat Ledru-Rollin, nous identifions une topographie violente qui sert de genèse à un chiasme entre la militarisation du théâtre et la théâtralisation de la rue, en passant par les pièces de vaudeville de Labiche (tel L’Affaire de la rue de Lourcine, 1857) et en terminant sur le reportage de Colette sur « l’affaire de la rue Ordener » (1911).
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