« Le luxe frivole des accessoires ». Considérations sur la peinture d'histoire européenne aux Expositions universelles de 1855 et 1867
L'Exposition universelle organisée à Paris en 1855 initie pour la première fois l'opportunité d'une confrontation des créations artistiques des différentes écoles nationales. Cet événement offre au public et à la critique la possibilité d'un bilan de l'évolution de la pein...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2015
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | L'Exposition universelle organisée à Paris en 1855 initie pour la première fois l'opportunité d'une confrontation des créations artistiques des différentes écoles nationales. Cet événement offre au public et à la critique la possibilité d'un bilan de l'évolution de la peinture d'histoire sur l'ensemble du continent et d'une réflexion sur son avenir. Ainsi, de nombreux auteurs proposent-ils leur analyse, qui toujours se rejoint dans le constat d'un triomphe général des formules du « genre historique ». Pourtant, le grand absent de l'événement est bien Paul Delaroche, celui dont l'influence est revendiquée par tous. Cet article vise à mettre en perspective ces considérations critiques, à un moment clé où le modèle du « genre historique » proposé par les artistes français s'impose tout en étant de plus en plus contesté.
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