Bärbel PLÖTNER-LE LAY, Redécouvrir Émile Souvestre, Morlaix, Skol Vreizh, 2013, 209 p.
Mis au jour au début des années 1840, les vestiges de l’ancienne Assyrie trouvèrent rapidement place au musée. Cela ne se fit pas sans mal. Les publications scientifiques, les récits de voyage ou les guides touristiques du moment témoignent tous à leur manière des soubresauts ayant émaillé la nais...
Guardat en:
| Autor principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2015
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Mis au jour au début des années 1840, les vestiges de l’ancienne Assyrie trouvèrent rapidement
place au musée. Cela ne se fit pas sans mal. Les publications scientifiques, les récits de voyage ou les
guides touristiques du moment témoignent tous à leur manière des soubresauts ayant émaillé la
naissance des collections de Paris, de Londres ou de New York à une époque où les méthodes de
fouille demeuraient empiriques et où la recherche conserva longtemps l’aspect d’une rivalité triviale
entre institutions culturelles. En marge de tentatives muséologiques hasardeuses (celles du second
Crystal Palace, par exemple), les difficultés du British Museum ou du Louvre pour donner une
place et même un nom à ces collections trahissent une incertitude plus profonde, celle du regard
porté sur un patrimoine découvert depuis trop peu de temps pour ne pas avoir été un objet de
curiosité autant qu’un objet de science.
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