Le « tourment lunaire » de Jules Pierrot-Deseilligny. Pratiques amateurs d'observation de la Lune
L’astre lunaire, parce qu’il est le plus proche de la Terre figure une porte ouverte sur l’espace. Il mobilise au XIXe siècle de nombreux observateurs et devient à la Belle époque un objet de fascination dont témoignent la littérature, le cinéma mais aussi les activités scientifiques, qu’elles soie...
Shranjeno v:
| Glavni avtor: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
2014
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| Online dostop: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Izvleček: | L’astre lunaire, parce qu’il est le plus proche de la Terre figure une porte ouverte sur l’espace. Il mobilise au XIXe siècle de nombreux observateurs et devient à la Belle époque un objet de fascination dont témoignent la littérature, le cinéma mais aussi les activités scientifiques, qu’elles soient professionnelles ou amateurs. Cet article propose de se pencher sur le cas de Jules Deseilligny devenu, dans la seconde partie de sa vie (1896-1918), un sélénographe amateur de haut niveau, jusqu’à obtenir au XXe siècle l’attribution d’un cratère lunaire à son nom. L’analyse de ses activités et de ses productions scientifiques qui recouvrent un véritable programme de saisie des « variations lunaires », celle de son insertion dans les sociabilités savantes puisqu’il est membre des instances de la Société Astronomique de France, éclaire le rapport au ciel qui s’instaure à la Belle époque. |
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