Jean-Louis MONGIN, Jules Verne et le Musée des familles, préf. Daniel Compère, Amiens, AARP – Centre Rocambole & Encrage Édition, « Bibliothèque du Rocambole – Magasin du Club Verne », n° 3, 2013, 156 p.

La présente étude s’attache à éclairer un paradoxe : les romanciers naturalistes n’ont cessé de s’élever contre la représentation du suicide dans la littérature romantique ; leurs écrits théoriques (préfaces, essais, chroniques) dénoncent la facilité de cliché ; ils ne se sont cependant pas privés...

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Détails bibliographiques
Auteur principal: Bachelier, Renoir
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: 2014
Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Description
Résumé:La présente étude s’attache à éclairer un paradoxe : les romanciers naturalistes n’ont cessé de s’élever contre la représentation du suicide dans la littérature romantique ; leurs écrits théoriques (préfaces, essais, chroniques) dénoncent la facilité de cliché ; ils ne se sont cependant pas privés de l’employer à leur tour, en proposant un traitement ironique. Madame Bovary offrait à ce titre à la fois un alibi et un modèle. La question du suicide qui requérait l’attention des médecins et psychiatres contemporains se posait en tout cas pour les romanciers du dernier tiers du siècle avant tout sur le plan esthétique.