Jérôme SOLAL (dir.), Joris-Karl Huysmans 1, « Figures et fictions du Naturalisme », Caen, Lettres modernes Minard, 2011, 245 p.
L’Exposition universelle de Paris en 1855 est un tournant dans l’idée de l’art et dans sa réception en France. L’Exposition mit en valeur l’importance nouvelle prise par la peinture de paysages, et mit en question l’hégémonie traditionnelle de la peinture historique : les nouveaux paysages proposai...
Guardat en:
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2013
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | L’Exposition universelle de Paris en 1855 est un tournant dans l’idée de l’art et dans sa réception en France. L’Exposition mit en valeur l’importance nouvelle prise par la peinture de paysages, et mit en question l’hégémonie traditionnelle de la peinture historique : les nouveaux paysages proposaient un nouveau modèle de signification artistique, comme vitrines de la façon dont des thèmes humains complexes et ambitieux pouvaient avoir été inclus dans un sujet simple. L’article se focalise sur les œuvres du paysagiste romantique Paul Huet (1803-1869), en particulier sur L’Inondation à Saint-Cloud de 1855, afin de réévaluer l’Exposition en tant que témoignage des changements dans la réception de la peinture de paysages. En analysant la réponse critique au tableau, sa composition, et la correspondance personnelle de l’artiste, l’œuvre est interprétée en fonction de la perspective contemporaine sur le paysage et l’histoire humaine dans les tableaux de paysages romantiques. |
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