Du malaise existentiel à la panacée économique : Stendhal, Balzac, l'improper, l'argent
La rencontre de l’ improper et de l’argent permet de tracer une courbe tout à fait intéressante par ses propriétés dialogiques. Cette courbe part de Rome, Naples et Florence (1826) de Stendhal et vient aboutir à La Maison Nucingen de Balzac. Ce sont ici deux cerveaux, deux textes, deux nomenclatu...
Tallennettuna:
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| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
2013
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| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | La rencontre de l’ improper et de l’argent permet de tracer une courbe tout à fait intéressante par ses propriétés dialogiques. Cette courbe part de Rome, Naples et Florence (1826) de Stendhal et vient aboutir à La Maison Nucingen de Balzac. Ce sont ici deux cerveaux, deux textes, deux nomenclatures, deux discours qui se répondent, se complètent et se corrigent l’un l’autre. Pour le Voyageur qui parcourt l’Italie, l’ improper, c’est l’empire des convenances, c’est le féroce culte du rang professé par l’Anglais, c’est le culte de l’argent qui l’épuise. Or dans La Maison Nucingen cet improper venu d’Outre-Manche – du pays du crédit et des banques – change nécessairement de statut. Il cesse d’être protestation antisociale, analyse sociologique, esquisse d’un portrait sombre et pessimiste de l’homme moderne pour devenir « omniconvenance », carte blanche donnée à l’argent. |
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