La vogue romantique de l'horreur : roman noir et genre frénétique

Dans les années 1820 et 1830, écrivains comme critiques commentent la vogue de l’horreur, qu’on rattache au romantisme et à laquelle on donne plusieurs noms génériques. Si le roman noir reste une source d’inspiration féconde, l’horreur romantique ne peut être réduite à la reprise de ce modèle. Déla...

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Päätekijä: Pezard, Émilie
Aineistotyyppi: Article ou chapitre numérique
Kieli:Français
Julkaistu: 2013
Linkit:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Yhteenveto:Dans les années 1820 et 1830, écrivains comme critiques commentent la vogue de l’horreur, qu’on rattache au romantisme et à laquelle on donne plusieurs noms génériques. Si le roman noir reste une source d’inspiration féconde, l’horreur romantique ne peut être réduite à la reprise de ce modèle. Délaissant le décor gothique et la terreur qu’il procure, ces romans romantiques consacrent le triomphe du mal sur l’innocence et cultivent une « esthétique du choc » (Milner). Cependant la poétique de l’horreur se prête d’autant moins à une définition unique qu’elle se combine aisément avec d’autres genres romanesques. Condamné par une critique unanime, revendiqué par aucun auteur, le romantisme frénétique est à la fois invisible et omniprésent dans le paysage romanesque.