Isabelle DURAND-LE GUERN, Le Roman de la Révolution. L’écriture romanesque des révolutions de Victor Hugo à George Orwell, Rennes, Presses universitaires de Rennes, « Interférences », 2012, 292 p.
Les concierges du XIXe siècle furent happés et promus par la littérature populaire des physiologies de Monnier ou de James Rousseau, celle des romanciers tels Balzac ou Eugène Sue, et encore croqués par Sapeck ou Daumier. Si hommes et femmes concierges partagent une même fonction, et souvent même d...
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| 格式: | Article ou chapitre numérique |
| 語言: | Français |
| 出版: |
2013
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| 總結: | Les concierges du XIXe siècle furent happés et promus par la littérature populaire des physiologies de Monnier ou de James Rousseau, celle des romanciers tels Balzac ou Eugène Sue, et encore croqués par Sapeck ou Daumier. Si hommes et femmes concierges partagent une même fonction, et souvent même directement en tant que couple, la gente féminine fait l’objet de critiques plus acerbes et virulentes. Pourquoi les écrivains dépeignent-ils davantage les femmes-concierges ? Pourquoi font-elles l’objet de caricatures plus nombreuses ? En quoi pourrait-on les qualifier de femmes-objets ? Ce sont ces questions auxquelles cet article s’efforce de répondre en évoquant notamment la réification de la femme concierge dans les écrits et dessins du XIXe siècle. |
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