Jacques LE RIDER, Fritz Mauthner. Scepticisme linguistique et modernité, Paris, Bartillat, 2012, 536 p. Jacques LE RIDER (trad.), Fritz MAUTHNER, Le Langage, Paris, Bartillat, 2012, 178 p.
Les concierges du XIXe siècle furent happés et promus par la littérature populaire des physiologies de Monnier ou de James Rousseau, celle des romanciers tels Balzac ou Eugène Sue, et encore croqués par Sapeck ou Daumier. Si hommes et femmes concierges partagent une même fonction, et souvent même d...
Uloženo v:
| Hlavní autor: | |
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| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
2013
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | Les concierges du XIXe siècle furent happés et promus par la littérature populaire des physiologies de Monnier ou de James Rousseau, celle des romanciers tels Balzac ou Eugène Sue, et encore croqués par Sapeck ou Daumier. Si hommes et femmes concierges partagent une même fonction, et souvent même directement en tant que couple, la gente féminine fait l’objet de critiques plus acerbes et virulentes. Pourquoi les écrivains dépeignent-ils davantage les femmes-concierges ? Pourquoi font-elles l’objet de caricatures plus nombreuses ? En quoi pourrait-on les qualifier de femmes-objets ? Ce sont ces questions auxquelles cet article s’efforce de répondre en évoquant notamment la réification de la femme concierge dans les écrits et dessins du XIXe siècle. |
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