La communication avec l'au-delà au XIXe siècle. La religion des morts, religion de la sortie du catholicisme ?
Le XIXe siècle est loin de s’en être tenu au verdict matérialiste de certains représentants en mission de l’an II qui déclaraient que la mort était un « sommeil éternel » et que le temps de l’exploitation intéressée de la crédulité humaine était révolu. Au contraire, la période est marquée par un su...
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| Tác giả chính: | |
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| Định dạng: | Article ou chapitre numérique |
| Ngôn ngữ: | Français |
| Được phát hành: |
2012
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| Truy cập trực tuyến: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Tóm tắt: | Le XIXe siècle est loin de s’en être tenu au verdict matérialiste de certains représentants en mission de l’an II qui déclaraient que la mort était un « sommeil éternel » et que le temps de l’exploitation intéressée de la crédulité humaine était révolu. Au contraire, la période est marquée par un sursaut spiritualiste dont l’une des principales manifestations fut une fervente religion des morts. Celle-ci s’est exprimée de diverses manières : un intense culte familial des tombes, le renouveau du culte du purgatoire et la naissance du spiritisme. Le spiritualisme du siècle a donc été, dans la France du XIXe siècle, la vraie « religion de la sortie de la religion » (Marcel Gauchet) et le besoin de communication avec l’au-delà fut d’autant plus intense que ses représentations traditionnelles étaient devenues problématiques et que cette incertitude avait besoin d’être compensée à l’heure où les relations familiales devenaient plus affectives. |
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