Progrès technique, discours politique et morale personnelle : les problèmes de la communication au XIXe siècle
Le XIXe siècle fut considéré, bien avant qu’il ne fût clos, comme le moment d’une rupture dans l’histoire des communications. Dès les premières années du siècle, l’expression du sentiment d’une finitude à venir du monde, d’une accélération inédite des transports et de la disparition des distances al...
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| প্রধান লেখক: | |
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| বিন্যাস: | Article ou chapitre numérique |
| ভাষা: | Français |
| প্রকাশিত: |
2012
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| অনলাইন ব্যবহার করুন: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| সংক্ষিপ্ত: | Le XIXe siècle fut considéré, bien avant qu’il ne fût clos, comme le moment d’une rupture dans l’histoire des communications. Dès les premières années du siècle, l’expression du sentiment d’une finitude à venir du monde, d’une accélération inédite des transports et de la disparition des distances alimentèrent un discours qui se teinta de libéralisme politique. Les années 1860 en constituèrent l’apogée, avec la multiplication des projets d’infrastructure. Le touriste apparut comme la figure par excellence de toutes les ambiguïtés de cette révolution de la communication. Bénéficiant des facilités des moyens de transport, il apparaissait aussi comme l’expression de l’incapacité à communiquer avec les sociétés visitées. Toutefois, ainsi que le montrent les exemples de Delacroix et de Gauguin, le problème de la rencontre de l’autre est tellement mêlé de considérations morales qu’il est presque impossible de le résoudre historiquement. |
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