Rhétorique de la perte
La catégorie de la « perte » dont on connaît les résonances mélancoliques, permet de lire en coupe un ensemble de textes de la dernière période de Nerval et de démonter une structure qui associe le brouillage des figures féminines, l’entrave de l’action, une perception hémorragique de l’existence,...
Tallennettuna:
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| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
2012
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| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | La catégorie de la « perte » dont on connaît les résonances mélancoliques, permet de lire en coupe un ensemble de textes de la dernière période de Nerval et de démonter une structure qui associe le brouillage des figures féminines, l’entrave de l’action, une perception hémorragique de l’existence, des logiques de désublimation et des motifs comme la chimère et l’errance. L’analyse des modalités de sa mise en œuvre permet aussi de se pencher sur la place essentielle de l’ironie dans l’écriture nervalienne, et sur le rôle qu’elle joue dans l’élaboration de formes et de discours qui participent de la modernité littéraire. |
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