William Morris et les couleurs du Moyen Âge
Alors que la (re)découverte de la polychromie originelle des temples grecs vient mettre à mal les fantasmes de blancheur marmoréenne des Victoriens, le monde médiéval, qui fascine tout autant à cette époque, retrouve plus sereinement ses couleurs chatoyantes, loin des sombres décors du roman gothiq...
Uloženo v:
| Hlavní autor: | |
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| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
2012
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | Alors que la (re)découverte de la polychromie originelle des temples grecs vient mettre à mal les fantasmes de blancheur marmoréenne des Victoriens, le monde médiéval, qui fascine tout autant à cette époque, retrouve plus sereinement ses couleurs chatoyantes, loin des sombres décors du roman gothique anglais. Cette re-colorisation se donne à lire, et surtout à voir, dans les poèmes, essais et créations de William Morris (1834-1896) qui souhaite oublier la noirceur de son temps en se formant à « l’école de la couleur » gothique, célébrée par John Ruskin. Au-delà de ces considérations esthétiques, les couleurs « réminiscentes » de Morris invitent également à une réévaluation radicale du modèle à la fois social, religieux et politique jusque-là associé au Moyen âge. |
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