Mystification et parodie
Afin de mieux cerner la spécificité de la mystification, il s’agit de s’arrêter ici sur un aspectsouvent négligé de la poétique : la question des points de rencontre entre mystification et parodie. Peut-être parce qu’elle a un champ d’action plus vaste que la parodie (en ce qu’elle ne se limite pas...
Enregistré dans:
| Auteur principal: | |
|---|---|
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2012
|
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Afin de mieux cerner la spécificité de la mystification, il s’agit de s’arrêter ici sur un aspectsouvent négligé de la poétique : la question des points de rencontre entre mystification et parodie. Peut-être parce qu’elle a un champ d’action plus vaste que la parodie (en ce qu’elle ne se limite pas aux domaines littéraire et culturel et au détournement d’un code), la mystification relève d’une pragmatique souvent plus fragile et flirte davantage avec l’indécidable et le néant. La mystification théâtrale analysée dans l’article ( La Grande Marée, mystification en 2 actes mêlée de chants [1860] de Cogniard et Clairville) permet en outre de souligner l’instabilité d’une mystification-mise en abyme qui, beaucoup plus que les multiples parodies théâtrales en vogue à l’époque, se joue à plusieurs niveaux des limites entre fiction et réalité. |
|---|