Sylvain Ledda, Des feux dans l’ombre. La représentation de la mort sur la scène romantique (1827-1835), Paris, Honoré Champion, coll. « Romantisme et Modernités », n° 116, 2009, 673 p.

À côté de l’histoire humaine des animaux, évoquant les manières dont l’homme s’approprie les bêtes, il est temps de bâtir l’histoire personnelle, animale, de ces êtres vivants subissant, réagissant, agissant, et de se poser des questions nouvelles comme celle-ci : de quoi et comment meurent les c...

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מחבר ראשי: Bara, Olivier
פורמט: Article ou chapitre numérique
שפה:Français
יצא לאור: 2011
גישה מקוונת:Accès Université d'Orléans et IFPM
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סיכום:À côté de l’histoire humaine des animaux, évoquant les manières dont l’homme s’approprie les bêtes, il est temps de bâtir l’histoire personnelle, animale, de ces êtres vivants subissant, réagissant, agissant, et de se poser des questions nouvelles comme celle-ci : de quoi et comment meurent les chiens au XIXe siècle, et que deviennent leurs cadavres ? Or, la littérature peut apporter beaucoup à ce genre de question, notamment en informations sur le quotidien animal, son croisement avec d’autres sources prouvant sa fiabilité, peut-être parce que ces éléments sont souvent traités comme des décors d’histoires, n’ayant pas besoin d’être beaucoup travaillés. À condition évidemment de traiter au préalable cette littérature comme un ensemble de discours situés, on peut avec elle reconstituer les morts brutales des chiens et les abandons de leurs cadavres un peu partout, avant que ne s’installent peu à peu d’autres traitements.