Rimbaud et Corbière se sont-ils lus ?
Cet article met en avant les nombreuses correspondances qu’entretiennent les poèmes d’Arthur Rimbaud et de Tristan Corbière. Dans la plupart des cas, aucun des deux auteurs n’avait connaissance du travail de l’autre au moment de la rédaction de son texte. Un fait retiendra spécifiquement notre atte...
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| Tác giả chính: | |
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| Định dạng: | Article ou chapitre numérique |
| Ngôn ngữ: | Français |
| Được phát hành: |
2011
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| Truy cập trực tuyến: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Tóm tắt: | Cet article met en avant les nombreuses correspondances qu’entretiennent les poèmes d’Arthur Rimbaud et de Tristan Corbière. Dans la plupart des cas, aucun des deux auteurs n’avait connaissance du travail de l’autre au moment de la rédaction de son texte. Un fait retiendra spécifiquement notre attention : les analogies les plus troublantes avec Les Amours jaunes de Corbière se trouvent dans des œuvres de Rimbaud qui ne nous sont connues que par des manuscrits de la main de Verlaine, peut-être réécrits de mémoire bien après leur date de création. La fiabilité de ces « copies » verlainiennes est incertaine et fait l’objet de débats au sein de la critique rimbaldienne. Dans ce contexte, les « échos » corbiériens, au sein de poèmes de Rimbaud, pourraient être le signe d’une intervention de Verlaine dans les textes qu’il nous transmet. L’article constate à quel point les deux poètes semblent se mêler dans l’esprit de Verlaine, par exemple lorsqu’il les évoque dans ses Poètes maudits. |
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