Gérard de Nerval, Les Faux Saulniers. Histoire de l’abbé de Bucquoy, édition de Michel Brix, Éditions du Sandre, 2009, 273 p.
Bien qu’il ait manifesté un certain dédain pour les musiciens de son temps, Leconte de Lisle accorde à la musique une place importante dans son œuvre, depuis le conte La Mélodie incarnée jusqu’à L’Apollonide. Dans les Poèmes antiques, en particulier, la musique grecque antique est souvent évoqué...
محفوظ في:
| المؤلف الرئيسي: | |
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| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
2010
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| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Bien qu’il ait manifesté un certain dédain pour les musiciens de son temps, Leconte de Lisle accorde à la musique une place importante dans son œuvre, depuis le conte La Mélodie incarnée jusqu’à L’Apollonide. Dans les Poèmes antiques, en particulier, la musique grecque antique est souvent évoquée. Si son apparition est liée à la tradition bucolique, qui constitue une source d’inspiration majeure du poète, Leconte de Lisle renouvelle cependant le genre de l’idylle en privilégiant certains aspects dionysiaques de l’orchestique antique. Il introduit également dans plusieurs poèmes la notion technique de mode pour en obtenir des effets pittoresques, et il développe enfin une conception du rythme qui lui permet d’associer métaphysique et activité poétique. |
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