« Mettre le soleil en bouteille » : les appareils de Mouchot et l'imaginaire solaire au début de la Troisième République
Dans l’imaginaire commun, le XIXe siècle reste associé au charbon. Le mineur incarne la figure du prolétaire et la machine à vapeur symbolise la révolution industrielle. Pourtant, on sait que cette prépondérance du charbon ne fut jamais totale, l’énergie hydraulique subsiste durablement et de multi...
Wedi'i Gadw mewn:
| Prif Awdur: | |
|---|---|
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
2010
|
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Dans l’imaginaire commun, le XIXe siècle reste associé au charbon. Le mineur incarne la figure du prolétaire et la machine à vapeur symbolise la révolution industrielle. Pourtant, on sait que cette prépondérance du charbon ne fut jamais totale, l’énergie hydraulique subsiste durablement et de multiples autres trajectoires technologiques et énergétiques ont été expérimentées. Au début de la Troisième République, alors que le régime s’appuie sur la science et la technique, un bref moment d’exaltation de l’énergie solaire et de ses possibilités d’avenir voit ainsi le jour. Devant la crainte de l’épuisement des gisements de houille, face à l’expansion impériale et aux nécessités du redressement national, les appareils solaires d’Augustin Mouchot retiennent l’attention et suscitent, pendant quelques années, le développement d’un puissant imaginaire de la technologie solaire. |
|---|