Dramaturgie des lectures autour de 1830
Dans les cénacles d’écrivains de l’époque romantique comme dans les salons mondains hérités de l’Ancien Régime, les lectures à haute voix sont une pratique courante. Parce qu’elles agissent à la fois dans le sens de la médiation et dans celui de la médiatisation de l’œuvre littéraire, les scènes de...
Guardat en:
| Autor principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2010
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Dans les cénacles d’écrivains de l’époque romantique comme dans les salons mondains hérités de l’Ancien Régime, les lectures à haute voix sont une pratique courante. Parce qu’elles agissent à la fois dans le sens de la médiation et dans celui de la médiatisation de l’œuvre littéraire, les scènes de lecture devant assistance ont aussi engendré un grand nombre de représentations publiées dans la presse, qu’il s’agisse de comptes rendus ou de parodies. Pour analyser ces scènes de la vie littéraire au statut ambigu, il fallait une grille qui permette de lire la réalité sociale comme une représentation et de rapporter les représentations à la réalité sociale. C’est à cette fin que, dans le présent article, l’analyse dramaturgique d’Erving Goffman dans La Mise en scène de la vie quotidienne a été mobilisée. |
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