« Nous tous, enfants perdus de cet âge critique » : la « génération de 1830 » par elle-même
Il s’agit de comparer deux des primitives inventions que la génération de 1830 a proposées d’elle-même, dans les années 1830-1836 : celle des Jeunes-France, et celle de Musset. Une telle étude comparative évalue quels ont été, de part et d’autre, les énoncés porteurs, les images focalisantes, les...
Guardat en:
| Autor principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2010
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Il s’agit de comparer deux des primitives inventions que la génération de 1830 a proposées d’elle-même, dans les années 1830-1836 : celle des Jeunes-France, et celle de Musset. Une telle étude comparative évalue quels ont été, de part et d’autre, les énoncés porteurs, les images focalisantes, les personnages-types, les actes discursifs aussi qui ont favorisé la conscience générationnelle. Comparant ces deux inventions, l’étude pèse leurs atouts médiatiques respectifs. Elle montre comment l’action multiple de Musset par rapport à sa génération justifie le titre du présent volume. Qu’on prenne en considération la critique ou les imitateurs, Musset apparaît bien comme le poète-type. Considéré d’emblée comme le pivot de la mutation littéraire d’après 1830, c’est lui aussi qui reste l’emblème majeur de sa génération, éclipsant injustement Gautier et les Jeunes-France. |
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