Le bon usage des romantiques, 1800-1830
Cet article a pour objet les débats autour de la langue littéraire dans les trente premières années du dix-neuvième siècle ainsi que les attitudes des premiers romantiques face à la langue. Il montre la situation de double contrainte dans laquelle ils se trouvent, entre les polices d’ancien régime,...
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| Autore principale: | |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2009
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Cet article a pour objet les débats autour de la langue littéraire dans les trente premières années du dix-neuvième siècle ainsi que les attitudes des premiers romantiques face à la langue. Il montre la situation de double contrainte dans laquelle ils se trouvent, entre les polices d’ancien régime, dont la puissance n’est pas éteinte, et la nécessité d’étendre le territoire de la langue littéraire et de la renouveler en profondeur ; également, entre la rêverie nationale sur le génie de la langue française et les dynamiques de contact suscitées par l’ouverture aux langues et aux littératures étrangères, à l’ancien français, et aux âges pré-ou postclassiques des littératures grecque et latine. La démonstration se fait en deux temps : il s’agit d’abord d’une sorte de panorama, puis du développement de trois exemples, dont on cherche à faire ressortir les spécificités sur le fond d’une problématique commune : les exemples de Stendhal, Lamartine et Vigny, trois écrivains dont l’œuvre prend forme après que Chateaubriand a ouvert « la nouvelle ère », mais avant la grande mise au point linguistique hugolienne. |
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