Sociabilités littéraires vs « socialité » de la littérature
Cet article propose d’élargir le cadre des recherches actuelles sur les sociabilités littéraires en indiquant qu’elles ont intérêt à s’inscrire dans une démarche d’histoire sociale et d’histoire et culturelle à spectre plus large. Ce n’est pas seulement les sociabilités qui doivent intéresser l’his...
Wedi'i Gadw mewn:
| Prif Awdur: | |
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| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
2009
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| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Cet article propose d’élargir le cadre des recherches actuelles sur les sociabilités littéraires en indiquant qu’elles ont intérêt à s’inscrire dans une démarche d’histoire sociale et d’histoire et culturelle à spectre plus large. Ce n’est pas seulement les sociabilités qui doivent intéresser l’historien littéraire « culturaliste » mais, de manière plus générale, les rapports d’influence réciproque entre « littérature » et « société ». Chose décisive au début de la monarchie de Juillet, quand, appliquant la célèbre formule de Bonald, la presse et la littérature panoramique prennent pour objet d’étude les transformations qui affectent aussi bien les sociabilités concrètes, leurs représentations changeantes que la « position sociale » des écrivains et des artistes. Et si « socialité » au singulier est opposé à « sociabilités » au pluriel, c’est que la période procède à une remise en cause des sociabilités littéraires, les anciennes (le salon) comme les plus récentes (le cénacle, l’école). Devenue à elle seule tout un monde, la « littérature » rêve alors d’avoir à elle seule une surface sociale transcendant de loin les limites du corps des gens de lettres. |
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