La voix des fous. Hector Malot et les « romans d'asile »
Hector Malot est aujourd’hui surtout connu pour ses livres destinés aux enfants. Pourtant ce n’est pas là ce qui l’avait rendu célèbre en son temps, mais plutôt Un beau-frère, une de ses premières œuvres qui, défrayant la chronique en 1868, le fit alors appa~raître comme le porte-parole de la cause...
שמור ב:
| מחבר ראשי: | |
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| פורמט: | Article ou chapitre numérique |
| שפה: | Français |
| יצא לאור: |
2008
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| גישה מקוונת: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| סיכום: | Hector Malot est aujourd’hui surtout connu pour ses livres destinés aux enfants.
Pourtant ce n’est pas là ce qui l’avait rendu célèbre en son temps, mais plutôt Un beau-frère, une de ses premières œuvres qui, défrayant la chronique en 1868, le fit alors appa~raître comme le porte-parole de la cause des fous. Avec ce livre, véritable roman-charge
contre l’institution asilaire, Malot se signala comme le premier auteur « anti-aliéniste » de
sa génération, initiant une veine littéraire nouvelle, celle du « roman d’asile ». Il fut aussi
le premier écrivain « aliéniste amateur » que de parfaits inconnus venaient consulter pour
lui demander de juger de l’état mental d’un proche. Cet article offre donc de redécouvrir
cet aspect méconnu de l’œuvre de Malot et, en suivant le fil de son engagement en faveur
des fous, d’aborder la culture « anti-aliéniste » de la fin du XIXe siècle, époque où l’on se
demanda soudain qui du fou ou du psychiatre était le plus dangereux. |
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