Barbey d’Aurevilly Alice de Georges-Métral, Les Illusions de l’écriture ou la crise de la représentation dans l’Œuvre romanesque de Jules Barbey d’Aurevilly, Paris, Honoré Champion, 2007, 374 p.

L’œuvre de Mérimée, La Guzla, a été le plus souvent lue, depuis sa parution en 1827, comme une parodie ou comme un témoignage des coutumes et des mœurs des Slaves du sud. Son originalité profonde et dérangeante tient à la violence qui l’imprègne à tous les niveaux, que ce soit dans la descriptio...

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Détails bibliographiques
Auteur principal: Auraix-Jonchière, Pascale
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: 2008
Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Description
Résumé:L’œuvre de Mérimée, La Guzla, a été le plus souvent lue, depuis sa parution en 1827, comme une parodie ou comme un témoignage des coutumes et des mœurs des Slaves du sud. Son originalité profonde et dérangeante tient à la violence qui l’imprègne à tous les niveaux, que ce soit dans la description des mœurs ou dans le traitement de la langue. La violence physique censée caractériser le monde primitif n’est en fait que la partie visible d’une violence qui frappe les repères et les identités, les dilue et finit par les détruire. Mérimée exprime à travers elles les menaces qui pèsent sur le monde primitif, gagné peu à peu par la civilisation.