Le lyrisme du vers syllabique : de Lamartine à Mallarmé
Le vers syllabique, bien qu’il hérite d’une tradition classique ayant progressivement perdu ses vertus poétiques, est devenu au XIXe siècle l’instrument privilégié du lyrisme moderne, capable de figurer dans ses formes artistiques la présence subjective de l’auteur. On se propose ici d’examiner l...
Enregistré dans:
| Auteur principal: | |
|---|---|
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2008
|
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Le vers syllabique, bien qu’il hérite d’une tradition classique ayant progressivement
perdu ses vertus poétiques, est devenu au XIXe siècle l’instrument privilégié du lyrisme
moderne, capable de figurer dans ses formes artistiques la présence subjective de l’auteur.
On se propose ici d’examiner les avatars de cette conception lyrique qui, de Lamartine à
Mallarmé, conduit à une poétique du vers toujours plus dense, elliptique et hermétique
mais qui, quelles que soient les formes particulières qu’elle adopte et du fait de ses
singularités mêmes, vise dans tous les cas à inscrire dans le poème la présence latente du
sujet écrivant.
|
|---|