En marge de la culture écrite, au cœur de l'imaginaire Les épistolières dans les gravures du XIXe siècle
Les gravures qui envahissent l’édition au XIXe siècle ont abondamment illustré le thème de la lettre ; elles constituent la base de notre questionnement de l’idée reçue d’un épistolaire au féminin. Plus nuancées que les stéréotypes, elles placent les femmes aux marges de la culture écrite mais a...
Enregistré dans:
| Auteurs principaux: | , |
|---|---|
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2008
|
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Les gravures qui envahissent l’édition au XIXe siècle ont abondamment illustré le
thème de la lettre ; elles constituent la base de notre questionnement de l’idée reçue d’un
épistolaire au féminin. Plus nuancées que les stéréotypes, elles placent les femmes aux
marges de la culture écrite mais au cœur de l’imaginaire, surtout amoureux. Deux corpus
sont ici étudiés, les manuels épistolaires et des gravures de presse. Le projet normatif des
manuels illustrés impose le type de l’épistolier sérieux ; mais bien souvent aussi des scéno~graphies amoureuses sont représentées, comme autant de mises en garde. Les lithogra~phies de Gavarni (série intitulée La Boîte aux lettres, 1837-1839) jouent sur l’alliance
parodique de fac-similés de lettres et de scènes plaisantes qui tournent en dérision stéréo~types sociaux et relations de séduction. |
|---|