Une figure génétique chez Zola ? La femme sans tête
De L’Œuvre à l’œuvre : de L’Œuvre, roman, à l’œuvre, cycle des Rougon-Macquart. L’Œuvre, le roman, n’est-il pas une mise en abyme de la grande œuvre, du projet total ? Ainsi, cette « femme sans tête » que l’on trouve au début de L’Œuvre ne serait-elle pas une sorte de rappel crypté et symbolique...
সংরক্ষণ করুন:
| প্রধান লেখক: | |
|---|---|
| বিন্যাস: | Article ou chapitre numérique |
| ভাষা: | Français |
| প্রকাশিত: |
2007
|
| অনলাইন ব্যবহার করুন: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| সংক্ষিপ্ত: | De L’Œuvre à l’œuvre : de L’Œuvre, roman, à l’œuvre, cycle des Rougon-Macquart.
L’Œuvre, le roman, n’est-il pas une mise en abyme de la grande œuvre, du projet total ?
Ainsi, cette « femme sans tête » que l’on trouve au début de L’Œuvre ne serait-elle pas une
sorte de rappel crypté et symbolique, d’une autre « femme sans tête », celle qui se trouve
au tout début, à l’origine même des Rougon-Macquart ? Cette figure première qui n’a pas
sa tête à elle, cette femme sans tête de l’origine, aura donc ainsi essaimé dans les cent têtes
possibles de femmes – et d’hommes – n’ayant pas non plus leur tête à eux, reproduisant
tous, sous cent formes diverses, la « fêlure » de l’ancêtre. Et c’est peut-être pour cela qu’ils
ne sont tous que des ventres, réduits à des appétits dévorants et dont ils finissent eux-mêmes par être dévorés. La femme sans tête : idée peut-être génératrice de l’œuvre. |
|---|