Convivialité masculine au XIXe siècle : les dîners Bixio et Magny
Les élites du XIXe siècle avaient deux types de sociabilité : hommes et femmes fréquen~taient les salons, espaces tenus par des femmes ; les hommes se retrouvaient entre eux dans les cercles, les restaurants et les cafés. Ce qu’on a appelé les dîners était une variante des cercles, il s’agissait...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2007
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Les élites du XIXe siècle avaient deux types de sociabilité : hommes et femmes fréquen~taient les salons, espaces tenus par des femmes ; les hommes se retrouvaient entre eux
dans les cercles, les restaurants et les cafés. Ce qu’on a appelé les dîners était une variante
des cercles, il s’agissait de réunions périodiques entre hommes prenant la forme de repas,
la plupart du temps au restaurant, parfois chez un membre du groupe. Sur deux de ces
dîners, le Bixio, fondé en 1856, et le Magny, en 1862, nous disposons des témoignages
des participants, Jules Claretie pour l’un, les frères Goncourt pour l’autre. Comment furent
fondés ces dîners ? Comment fonctionnaient-ils ? Quels étaient les convives, l’atmosphère,
la teneur des conversations ? Nous verrons que le Magny et le Bixio répondaient à deux
finalités différentes, l’un se voulant cénacle restreint, l’autre lieu de rencontre des élites. |
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