Malédiction sociale et bénédiction romanesque
Mis bout à bout, La Comédie humaine, Les Rougon-Macquart et À la recherche du temps perdu sont désormais perçus comme un continu donnant à connaître un état de la société française pendant un bon siècle. Entre ces trois oeuvres, il est maints échanges de procédés « techniques » qui révèlent un m...
محفوظ في:
| المؤلف الرئيسي: | |
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| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
2007
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| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Mis bout à bout, La Comédie humaine, Les Rougon-Macquart et À la recherche du
temps perdu sont désormais perçus comme un continu donnant à connaître un état de la
société française pendant un bon siècle. Entre ces trois oeuvres, il est maints échanges de
procédés « techniques » qui révèlent un même souci de tout dire d’un monde social, tantôt en recourant à des structures très agencées, tantôt en s’abandonnant davantage à un
« écrire sans fin » éperdu et quelque peu anarchique. Par ailleurs, les trois ensembles partagent des éléments de tonalité, particulièrement significatifs d’une appréhension contradictoire du monde social et de sa représentation. Tandis que Balzac, Zola et Proust
placent leurs romans sous le signe d’une fatalité malfaisante, ils manifestent une manière
d’euphorie dans l’évocation des déterminismes qui pèsent sur les personnages en ce que
ces déterminismes s’expriment tantôt en reproduction trop prévisible et tantôt en inversion ironique du sort. |
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