« Optique-monde »
Entre 1840 et 1842, plus d’une centaine de petits livres appelés Physiologies firent leur apparition à Paris. Publiés par nombre d’éditeurs différents, oeuvre de dizaines d’auteurs et de caricaturistes, ces petits volumes illustrés offraient des stratégies cohérentes bien au-delà de leur vogue s...
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| Autor principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
2007
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| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Entre 1840 et 1842, plus d’une centaine de petits livres appelés Physiologies firent leur
apparition à Paris. Publiés par nombre d’éditeurs différents, oeuvre de dizaines d’auteurs et
de caricaturistes, ces petits volumes illustrés offraient des stratégies cohérentes bien au-delà
de leur vogue singulière. Ils élaboraient en particulier un projet critique pour théoriser le
Paris de la monarchie de Juillet. Cet article explore la façon dont les Physiologies fabriquèrent
les regards et les apparences des Parisiens du XIXe siècle. Il considère les buts explicites et
implicites de cette « oeuvre-monde » populaire, et soutient que les Physiologies ont mis en
avant une théorie du regard, ce que cet article appelle une « optique-monde ». |
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