Réalisme et fantaisie dans le théâtre des marionnettes de Duranty
En 1861, Edmond Duranty ouvre son castelet de marionnettes aux Tuileries. Pour Duranty, comme pour ses contemporains, ce genre dramatique représente le « Théâtre essentiel », à savoir une forme d’art « primitif », « naïf » et, en même temps, « vrai ». Théoricien de la « sincérité » dans l’art, D...
Sábháilte in:
| Príomhchruthaitheoir: | |
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| Formáid: | Article ou chapitre numérique |
| Teanga: | Français |
| Foilsithe / Cruthaithe: |
2007
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| Rochtain ar líne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Achoimre: | En 1861, Edmond Duranty ouvre son castelet de marionnettes aux Tuileries. Pour
Duranty, comme pour ses contemporains, ce genre dramatique représente le « Théâtre
essentiel », à savoir une forme d’art « primitif », « naïf » et, en même temps, « vrai ».
Théoricien de la « sincérité » dans l’art, Duranty a un profond souci du réalisme, mais, en
même temps, il a un sens très aigu de la caricature. Par conséquent, chez lui, l’esprit
d’observation s’accompagne le plus souvent d’une verve humoristique. Le « rire » et le
« sérieux » caractérisent aussi son théâtre de marionnettes. Duranty a su renouveler le
théâtre de marionnettes en lui confiant la fonction de « dire vrai ». Ce mélange d’aspects
différents, opposés et, parfois, contradictoires qui caractérisent son théâtre de pupazzi, fait
de Duranty un écrivain à la fois « réaliste » et « fantaisiste », mieux un « réaliste fantaisiste ». |
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