Janine Neboit-Mombet, L’Image de la Russie dans le roman français (1859-1900), Clermont-Ferrand, Presses Universitaires Blaise Pascal, 2005, 506 p.
Le Chevalier Des Touches est un roman où la notion de genre – genre sexuel, genre littéraire – est des plus problématiques. La dégradation du modèle épique (observé à partir de la réflexion d’Aristote, d’Hegel et de Luckàcs) en héroï-comique et du merveilleux en féerie, notamment, se placerait dan...
Guardat en:
| Autor principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2006
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Le Chevalier Des Touches est un roman où la notion de genre – genre sexuel, genre littéraire – est des plus problématiques. La dégradation du modèle épique (observé à partir de la réflexion d’Aristote, d’Hegel et de Luckàcs) en héroï-comique et du merveilleux en féerie, notamment, se placerait dans le sillage de la mode de « l’antiquité travestie » au XIXe siècle. Cette hypothèse, eu égard aux polémiques suscitées par la parodie d’Homère (Offenbach, Daumier), remet sensiblement en cause le projet apologétique de la chouannerie et, par là même, le soutien de Barbey à la cause légitimiste. Les maîtres dont Barbey se réclame (Fielding, inventeur du trop subtil « poème prosaï-comi-épique », Corneille, père de la « comédie héroïque ») ou qu’il désavoue (Walter Scott, créateur du roman historique), ajoutent à l’ambiguïté. Hybride, ce roman témoigne d’une crise d’identité politique. |
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