Sandrine Berthelot, L’Esthétique de la dérision dans les romans de la période réaliste en France (1850-1870). Genèse, épanouissement et sens du grotesque, Paris, Honoré Champion, coll. « Romantisme et modernités », 2004, 731 p.
Cet article vise à mettre en perspective la pensée d’Alfred Marshall sous trois angles différents : par rapport à elle-même, sa pensée est articulée autour d’une ligne directrice, la construction d’une économie de bien-être économique et moral, dont sont présentés les principaux outils et sont sign...
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| Главный автор: | |
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| Формат: | Article ou chapitre numérique |
| Язык: | Français |
| Опубликовано: |
2006
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| Online-ссылка: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Итог: | Cet article vise à mettre en perspective la pensée d’Alfred Marshall sous trois angles différents : par rapport à elle-même, sa pensée est articulée autour d’une ligne directrice, la construction d’une économie de bien-être économique et moral, dont sont présentés les principaux outils et sont signalées les difficultés analytiques. Par rapport à celle de ses prédécesseurs et contemporains : Marshall est replacé dans le contexte non seulement économique mais intellectuel du XIXe siècle ; outre sa contribution scientifique, il a joué un rôle important dans la professionnalisation et l’institutionnalisation de la discipline. Par rapport à l’économie contemporaine : l’histoire des idées a retenu son analyse en termes d’équilibre partiel statique, mais la recherche actuelle s’oriente sur d’autres problématiques évoquées par Marshall, et son analyse en termes de surplus, fortement attaquée dans la littérature économique, continue à être utilisée en pratique en économie publique. |
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