Romantisme économique et philosophie de la misère en France dans les années 1820-1840
Quand en 1897 Lénine attaquait Sismondi et le romantisme économique qu’à la suite de Marx il qualifiait de « sentimentalisme bon marché », il mettait le doigt sur l’existence d’un courant proche du romantisme littéraire qui, rompant avec la pensée libérale manchesterienne, prenait sa source dans la...
Zapisane w:
| 1. autor: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Język: | Français |
| Wydane: |
2006
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| Dostęp online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Streszczenie: | Quand en 1897 Lénine attaquait Sismondi et le romantisme économique qu’à la suite de Marx il qualifiait de « sentimentalisme bon marché », il mettait le doigt sur l’existence d’un courant proche du romantisme littéraire qui, rompant avec la pensée libérale manchesterienne, prenait sa source dans la pensée contre-révolutionnaire et opérait un retour au catholicisme. Trois auteurs, entre autres, P. E. Lemontey, E. Buret et A. Leboyer, ont dénoncé alors ces causes de la misère qu’étaient à leurs yeux la multiplication des manufactures, l’introduction des machines et la division du travail. Ce n’est qu’après la Révolution de 1848 que d’un côté le libéralisme économique, de l’autre le socialisme scientifique mettront fin au romantisme économique. |
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