Les paradoxes de l'occidentalisation de l'architecture à Istanbul à la fin du XIXe siècle
RésuméDepuis la fin du xviiie siècle, l’influence de la culture occidentale sur l’architecture de Constantinople se manifeste d’abord sur les palais, et essentiellement sur leur style, car leur distribution reste dans la tradition ottomane. Elle est le fait d’architectes européens, mais surtout des...
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| Главный автор: | |
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| Формат: | Article ou chapitre numérique |
| Язык: | Français |
| Опубликовано: |
2006
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| Online-ссылка: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Итог: | RésuméDepuis la fin du xviiie siècle, l’influence de la culture occidentale sur l’architecture de Constantinople se manifeste d’abord sur les palais, et essentiellement sur leur style, car leur distribution reste dans la tradition ottomane. Elle est le fait d’architectes européens, mais surtout des minoritaires, Grecs, puis Arméniens quelquefois formés à Paris. À la fin du xixe siècle, ce sont des architectes français, italiens ou allemands qui interviennent directement, à la demande du sultan Abdül-Hamîd, et paradoxalement, en apparence du moins, les niveaux d’influence s’inversent. Les distributions des édifices, notamment publics, adoptent les types de l’architecture européenne; par contre le style s’orientalise dans la logique d’un éclectisme local qui s’impose logiquement aux architectes européens, à Istanbul comme d’ailleurs dans tout l’Orient, qu’il soit ottoman ou colonial. |
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