Alphonse De Lamartine, Correspondance Deuxième série (1807-1829), t. I, 1807-1815, Textes réunis, classés et annotés par Christian Croisille et Marie-Renée Morin, Paris, Honoré Champion, 2004, 566 p.

RésuméCette étude se consacre à une référence particulière du métalangage littéraire pour parler de la littérature, et plus particulièrement de la poésie, celle de la virtuosité. La poésie de Hugo a très souvent été qualifiée de «virtuose», mais bien des textes de grands romans de Balzac, Hugo ou Zo...

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Bibliografiska uppgifter
Huvudupphovsman: Dupart, Dominique
Materialtyp: Article ou chapitre numérique
Språk:Français
Publicerad: 2005
Länkar:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Beskrivning
Sammanfattning:RésuméCette étude se consacre à une référence particulière du métalangage littéraire pour parler de la littérature, et plus particulièrement de la poésie, celle de la virtuosité. La poésie de Hugo a très souvent été qualifiée de «virtuose», mais bien des textes de grands romans de Balzac, Hugo ou Zola, peuvent également s’analyser dans cette perspective transesthétique. La métaphore est autorisée par le primat du travail du rythme dans la langue, perception d’une pulsation temporelle, qui est l’un des rares vrais points communs de ces deux langages opposés. Mais elle pose, précisément, la question de sa finalité: pourquoi convoquer la référence à la virtuosité pour commenter une poésie ou une page de roman? La réponse est, peut-être, dans la tautologie de la non-signification de la virtuosité pure, qui, par affinité, renvoie la littérature à son statut ontologique incertain, à la seule affirmation de son discours comme présence.