Jean-Christophe Cavallin, Chateaubriand cryptique ou les confessions mal faites, Paris, Honoré Champion, coll. «Romantisme et Modernités», n° 74, 2003, 216 p.
RésuméCette étude se consacre à une référence particulière du métalangage littéraire pour parler de la littérature, et plus particulièrement de la poésie, celle de la virtuosité. La poésie de Hugo a très souvent été qualifiée de «virtuose», mais bien des textes de grands romans de Balzac, Hugo ou Zo...
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| Autor principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2005
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | RésuméCette étude se consacre à une référence particulière du métalangage littéraire pour parler de la littérature, et plus particulièrement de la poésie, celle de la virtuosité. La poésie de Hugo a très souvent été qualifiée de «virtuose», mais bien des textes de grands romans de Balzac, Hugo ou Zola, peuvent également s’analyser dans cette perspective transesthétique. La métaphore est autorisée par le primat du travail du rythme dans la langue, perception d’une pulsation temporelle, qui est l’un des rares vrais points communs de ces deux langages opposés. Mais elle pose, précisément, la question de sa finalité: pourquoi convoquer la référence à la virtuosité pour commenter une poésie ou une page de roman? La réponse est, peut-être, dans la tautologie de la non-signification de la virtuosité pure, qui, par affinité, renvoie la littérature à son statut ontologique incertain, à la seule affirmation de son discours comme présence. |
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