Kyoko Murata, Les métamorphoses du pacte diabolique dans l’œuvre de Balzac, Paris, Klincksieck, 2003, 328 p., préface de Nicole Mozet.

RésuméCette étude se consacre à une référence particulière du métalangage littéraire pour parler de la littérature, et plus particulièrement de la poésie, celle de la virtuosité. La poésie de Hugo a très souvent été qualifiée de «virtuose», mais bien des textes de grands romans de Balzac, Hugo ou Zo...

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Autore principale: Baron, Anne-Marie
Natura: Article ou chapitre numérique
Lingua:Français
Pubblicazione: 2005
Accesso online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descrizione
Riassunto:RésuméCette étude se consacre à une référence particulière du métalangage littéraire pour parler de la littérature, et plus particulièrement de la poésie, celle de la virtuosité. La poésie de Hugo a très souvent été qualifiée de «virtuose», mais bien des textes de grands romans de Balzac, Hugo ou Zola, peuvent également s’analyser dans cette perspective transesthétique. La métaphore est autorisée par le primat du travail du rythme dans la langue, perception d’une pulsation temporelle, qui est l’un des rares vrais points communs de ces deux langages opposés. Mais elle pose, précisément, la question de sa finalité: pourquoi convoquer la référence à la virtuosité pour commenter une poésie ou une page de roman? La réponse est, peut-être, dans la tautologie de la non-signification de la virtuosité pure, qui, par affinité, renvoie la littérature à son statut ontologique incertain, à la seule affirmation de son discours comme présence.