Géraldi Leroy, Batailles d’écrivains. Littérature et politique, 1870-1914, Paris, Armand Colin, 2003, 349 p.

RésuméCette étude se consacre à une référence particulière du métalangage littéraire pour parler de la littérature, et plus particulièrement de la poésie, celle de la virtuosité. La poésie de Hugo a très souvent été qualifiée de «virtuose», mais bien des textes de grands romans de Balzac, Hugo ou Zo...

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Bibliografische gegevens
Hoofdauteur: Pagès, Alain
Formaat: Article ou chapitre numérique
Taal:Français
Gepubliceerd in: 2005
Online toegang:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Omschrijving
Samenvatting:RésuméCette étude se consacre à une référence particulière du métalangage littéraire pour parler de la littérature, et plus particulièrement de la poésie, celle de la virtuosité. La poésie de Hugo a très souvent été qualifiée de «virtuose», mais bien des textes de grands romans de Balzac, Hugo ou Zola, peuvent également s’analyser dans cette perspective transesthétique. La métaphore est autorisée par le primat du travail du rythme dans la langue, perception d’une pulsation temporelle, qui est l’un des rares vrais points communs de ces deux langages opposés. Mais elle pose, précisément, la question de sa finalité: pourquoi convoquer la référence à la virtuosité pour commenter une poésie ou une page de roman? La réponse est, peut-être, dans la tautologie de la non-signification de la virtuosité pure, qui, par affinité, renvoie la littérature à son statut ontologique incertain, à la seule affirmation de son discours comme présence.