Romanesque et énonciation «philosophique» dans le récit
Résumé«Littérature» et «philosophie» seraient, selon les approches, et surtout selon les époques, deux discours opposés, ou complémentaires. Le Romantisme a travaillé à faire de la «littérature» le support privilégié de tous les discours disponibles, sensibles ou intellectuels. Le roman, genre polym...
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| Autor principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
2004
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| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Résumé«Littérature» et «philosophie» seraient, selon les approches, et surtout selon les époques, deux discours opposés, ou complémentaires. Le Romantisme a travaillé à faire de la «littérature» le support privilégié de tous les discours disponibles, sensibles ou intellectuels. Le roman, genre polymorphe et polyphonique, ne pouvait qu’accueillir avec intérêt les discours de la philosophie, et toutes les formes énonciatives du raisonnement. Mais c’est toute une conception de l’intérêt dramatique de son contenu, assimilé culturellement au «romanesque», qui en fut renouvelée. À travers l’exemple de La Nouvelle Héloïse, le texte fondateur, puis de certains récits de Balzac et de George Sand, cet article étudie les différents choix de modalisation du discours «philosophique» et du discours d’idées dans le roman, dont le roman social de la seconde moitié du xixe siècle fut aussi une variation. |
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